LA POLITIQUE LA SOCIETE L’ETAT LA JUSTICE LE DROIT LA LIBERTE

INTRODUCTION

C’est l’ensemble de ce qui concerne l’organisation de la vie collective.

Etymologie : Du grec polis, cité ;  polités , le citoyen ; politéia, droit de cité, administration d’un homme d’état, régime politique, constitution ; politikos, qui concerne les citoyens et l’état ; la politesse, la police.

La politique se distingue de la morale ; Celle ci concerne le comportement humain à propos des questions du bien et du mal. La politique concerne les actions des individus au sein des institutions collectives.

Le premier problème qui se pose sera alors ; Comment faire de la multiplicité des individus, l’unité d’une collectivité qui respecte la pluralité des individus  et leur  liberté d’expression et de décision ?

En effet il s’agira de se demander d’une part comment préserver la pluralité d’opinions et la diversité des points de vue sans tomber dans l’anarchie où le multiple déborde l’unité de l’état ?

Et d’autre part : comment préserver l’unité de la collectivité sans asservir la multitude à l’un c’est à dire au pouvoir totalitaire de l’état et sombrer dans le totalitarisme ?

On se posera donc le problème de la relation entre la société et l’état, on se demandera qu’est ce qu’un bon gouvernement, comment celui ci peut-il organiser les relations entre les citoyens de manière à ce que règne la justice et le droit entre les personnes.

 

I-    La politique dans l’antiquité

1-Platon 427-347 t 4 p 396

Il est témoin de bouleversements politiques qui mènent de la démocratie à la tyrannie et au retour de la première en une année. Il assiste impuissant à la condamnation à mort de son maître à penser : Socrate. Il va chercher quelle forme d’organisation politique sera la meilleure pour lutter contre les désordres provoqués par la soif du pouvoir et qui engendrent le malheur des individus et de l’état.

Tout d’abord il faut mettre en question la dictature de l’opinion et fonder les discours politiques sur la démonstration et non sur la persuasion comme le faisaient les Sophistes.

Il s’agit de justifier ses arguments sous le contrôle d’autrui et de les fonder sur ce qui est bien et juste comme sur des valeurs stables : des valeurs en soi ou essences appelées idées.

Philosopher c’est donc convertir son regard pour saisir au delà de la réalité changeante et multiple l’idée qui structure et explique la réalité.

En politique la meilleure forme d’organisation sera La République  tenue par le philosophe-roi qui seul sera capable de réaliser l’harmonie sociale entre les trois classes qui composent la société : les producteurs, les gardiens et les magistrats. La société est analogue à l’âme humaine qui est composée de trois partie : désir, courage et raison. Comme le symbolise le mythe de l’attelage ailé dans le Phèdre.

La classe des producteurs est mue par le désir et sa vertu consiste dans la tempérance ; la classe des soldats est mue par un caractère irascible  et sa vertu est le courage ; la classe des magistrats est mue par l’intellect est sa vertu est la raison qui permet de réaliser l’harmonie ou unité politique qui permet d’assigner à chacun une place dans la société ce qui permet d’éviter l’arbitraire de la domination.

Le premier problème est que la place de chacun est fonction d’une disposition naturelle  et se pose le problème de l’inégalité naturelle. Aujourd’hui on n’accepte plus ces inégalités, on cherche à fonder l’organisation de la société et la politique sur l’égalité des chances entre les citoyens.

Le deuxième problème est la forme totalitaire du gouvernement proposé par Platon. En effet il n’y règne aucune liberté puisque le Philosophe- Roi décide de tout aussi bien dans la vie privée que dans la vie publique.

2-Aristote 384-322 t 1 p 429

C’est sur ce point qu’A. élève de Platon se sépare de son maître. Il critique la théorie des idées. En effet selon lui on  doit chercher dans l’expérience sensible la vérité universelle.

Il cherche à constituer une  science comme connaissance vraie et infaillible.

Parmi les sciences,  la politique est la plus haute. Elle est l’activité humaine qui réalise les fins les plus hautes de l’humain c’est à dire «  vivre en harmonie avec autrui ou bien vivre ».

Grâce à la parole les hommes peuvent délibérer et entretenir des relations d’utilité et de justice en toute amitié. C’est pourquoi Aristote est contre l’idée Platonicienne selon laquelle dans la République idéale on doit abolir la famille. Car seul le lien familial permet de développer la Philia ou amitié pour ses semblables. Si tous les êtres humains sont élevés et éduqués ensembles ils ne pourront pas développer les sentiments d’attachement qui sont l’origine de l’amitié et de l’amour.

Dans les Politiques A. explique que le rôle des magistrats est de savoir choisir le meilleur régime ou constitution correspondant à la  manière de vivre ensemble d’une société donnée.

Il y a donc des normes ou modèles que le magistrat choisit sans s’impliquer lui même dans l’action politique car la plus haute activité humaine est la contemplation et non l’action. En effet c’est le développement de la raison qui est la fin de l’homme et qui assure son bonheur.

IIles théories du contrat

La première conséquence est la théorie des contrats dont provient le retour des systèmes politiques démocratiques et la deuxième est la naissance des systèmes totalitaires.

1–   HOBBES 1588-1679

a-       La loi naturelle

A l’état de nature pour Hobbes auteur du Léviathan, (17e siècle 1651), philosophe Britannique, tous les hommes sont égaux.

Du fait de cette égalité, étrangement Hobbes en déduit une rivalité incessante.

L’homme n’est pas un être sociable qui forme des communautés pour le bien de tous. Au contraire, sa nature est belliqueuse. Il utilise sa force physique pour exercer son pouvoir sur les autre et les dominer. Car il se méfie des autres.

Cette égalité naturelle ne produit donc pas la vie en société mais s’y oppose plutôt car chacun cherche une reconnaissance de sa puissance dans la relation à autrui.

Finalement on pourrait dire que les homme sont en état de guerre permanente à l’état naturel. La définition de la guerre étant : «  la volonté de s’affronter dans des batailles est suffisamment avérée » ce n’es pas forcément un combat effectif.

Aussi la société civile n’est pas du tout le résultat d’un consensus rationnellement recherché entre les membres d’une communauté mais celui de l’unité de la soumission d’un peuple à la domination d’un souverain. Elle a pour origine un contrat fondé sur ce pouvoir naturel de se protéger des autres par la force. Quelle est la nature de ce contrat ?

 

b-      Le contrat qui fonde l’état

 

Etude du texte 3 p 431

1-      Quelles sont les fonction principales du pouvoir ? défendre et protéger

2-      Quelle sera l’action de ce pouvoir sur les individus ? Confier tout leur pouvoir et toute leur force à un seul homme, ou à une seule assemblée qui puisse réduire toutes leurs volontés, par la règle de la majorité en une seule volonté.

3-      Qu’est ce que cela implique de la part du peuple ? transférer leur personnalité à un autre ; la soumission de sa volonté et de son jugement à un homme ou une assemblée.

L’unité réalisée implique la disparition des particularités pour former un corps ordonné autour de rapports de forces mécaniques.

4-      Quel est la condition du contrat ?l’abandon du droit de chacun à assurer sa survie ou à se défendre de l’autre, c’est à dire l’abandon réciproque du rapport de force primitif au profit d’un tiers.

5-      Quel est le caractère de ce nouveau pouvoir ? L’autorité qui inspire l’effroi ou pouvoir souverain face à des sujets.

Ce contrat n’est pas un document existant comme le souligne Kant c’est une idée de la raison ou hypothèse théorique qui cherche à expliquer comment les hommes ont formé les états et quel est le fondement de toute société civile. Hobbes montre bien que ce fondement est la violence ou la guerre de tous contre tous et que pour réguler cette violence naturelle les hommes ont tout intérêt à donner le pouvoir d’exercer la violence à une instance gouvernementale plutôt que le laisser à tous car les hommes n’auraient d’autres but que s’autodétruire. Cela signifie donc que le pouvoir politique repose sur la gestion de rapports de force. Cette gestion est économique dans le sens ou elle s’occupe d’accumuler et de gérer des quantités de forces et de les mettre en équilibre, équilibre fondé sur l’annulation réciproque des forces d’attraction et de répulsion dans le but de former une unité mécanique qui aie la puissance d’une nation : Le Léviathan .

c-      Le sens de la pensées de Hobbes

Pour Hobbes, le mouvement premier de notre nature est le désir. Nous aimons parce que nos désirons. La fin de ce désir ou son but est la conservation  de notre existence biologique. L’implication politique de cette conception est la suivante : la crainte de la mort violente qui provient de notre situation naturelle «  de guerre de chacun contre chacun » est la justification de l’état absolu. C’es en référence à l’expérience politique de la France de cette époque : la monarchie absolue que Hobbes élabore sa théorie car en Angleterre se déroule la première révolution. Qui mènera Cromwell au pouvoir. La révolution n’est pas légitime pour Hobbes car elle repose sur l’obéissance par la force au souverain alors que le contrat social pour lui est un pacte entre les sujets , chacun renonçant à son droit naturel à condition que les autres ne fassent autant et non entre le pouvoir et les sujets.

Ce qui signifie que l’on ne peut pas dire que Hobbes est absolutiste mais plutôt qu’il s’intéresse à l’essence du pouvoir qui est l’obéissance quelle que soit la forme de régime politique. Car le but du pacte social est  de donner la force à l’état (produit artificiel de l’échange ente les sujets) d’assurer la paix.

Cependant il s’agira de comprendre ce que signifie l’idée d’une obéissance libre. Il faut voir si obéir justement ce n’est pas se dessaisir de tout pouvoir individuel et donc de sa liberté naturelle. Dans la cadre de la pensée de Hobbes, il apparaît que le contrat social est un contrat de dupes. C’est la position de Rousseau qui va se demander :

Comment comprendre l’idée d’une obéissance par liberté ?

Est que la relation politique est fondée sur l’obéissance à

2-    ROUSSEAU (1712- 1778)

A-      La fiction méthodologique de l’état de nature t 5 p 398 et t 12 p 470

1-      la nature et l’histoire

Rousseau pense que les hommes sont devenus étrangers à eux mêmes par l’histoire. Il a le désir de se connaître grâce à son être historique mais les progrès qu’il a accomplis le rendent étranger à lui même.

C’est pourquoi R. va demander : «  Commençons à écarter tous les faits », il abandonne le terrain de l’histoire et forge  l’hypothèse d’un degré zéro de la politique et du social c’est l’état de nature. Il cherche à élaborer par le raisonnement la  genèse purement idéale de l’état et de la société. C’est une fiction méthodologique qui lui permettra de faire table rase de tous nos préjugés sur l’état de nature de l’homme.

2-     La fonction  critique

Cette hypothèse  rend possible la distinction entre naturel « l’homme naturel » et l’artificiel que Rousseau nomme « l’homme de l’homme »

Elle montre que la source des misères de l’humanité réside dans son perfectionnement c’est à dire dans ses progrès prétendus.

3-      L’historicité de l’homme

C’est l’équilibre entre l’homme et la nature qui s’est brisé rendant impossible une existence harmonieuse entre l’homme et la nature. Mais l’homme n’a pas voulu l’état et la société ni son historicité cependant ils sont inévitables. L’homme a une histoire comme l’animal a une nature. Cette histoire est celle de son adaptation, imparfaite aux transformations naturelles qui l’ont fait entrer en société. L’histoire n’est donc pas nécessaire elle a été rendue inévitable par les circonstances cela veut donc dire qu’une autre histoire est possible. C’est là que l’hypothèse méthodologique prend tout son sens. Il y a une alternative entre l’histoire de fait et l’histoire qui aurait pu être.

4-     Le problème du mal et du droit par la force

Comment l’homme est il devenu mauvais ?

A l’état de nature il ne distingue pas le bien et le mal. Sa bonté naturelle vise son bien être elle est empreinte de pitié et d’amour de soi.

Mais l’homme est devenu mauvais car il s’est perfectionné par le travail, s’est sédentarisé, a fait des progrès agricoles, ce «  funeste hasard »la a provoqué une division entre les hommes.  En le menant à  la propriété,  qui le corrompt.  Car le propriétaire fait reconnaître son droit par la force.

4- L’opposition aux lumières et à l’église

On comprend mieux pourquoi Rousseau s’est attiré la haine des encyclopédistes,  pour lui les progrès du savoir n’entraînent pas forcément les progrès moraux. Il s’oppose ainsi à d’Alembert, Diderot, et les Lumières. Mais aussi à l’église en situant l’origine du mal dans l’histoire et non dans les perversions de la nature humaine.

 

Si la forme que l’histoire a donné à l’existence sociale est à l’origine du mal une autre société réalisant la justice et le droit est elle concevable ?

 

B-      Le contrat social t 6 p 415

Il examine quelles sont les conditions qui rendent possible la justice et le droit dans la société.

Il suit d’abord Hobbes dans sa manière de penser que la légitimité du pouvoir de l’état  ou de l’autorité provient de la volonté libre du peuple c’est une convention.

1-      la liberté comme horizon du politique

L’autorité est reconnue librement, donc le peuple peut s’autodéterminer : il est souverain.

Rousseau construit la notion de peuple sur le modèle de la subjectivité libre. Il est un sujet collectif capable de s’autodéterminer, qui est la condition pour former une association et non une simple agrégation comme il le reproche à Hobbes.

2-      La souveraineté de la volonté générale

Elle est inaliénable est Rousseau étend sa critique contre l’esclavage qui était accepté de tous au peuple : de même que l’individu qui renonce à sa liberté renonce à sa qualité d’homme, le peuple promettant d’obéir se dissout. Il s’oppose aussi à Montesquieu qui défend l’idée d’une représentation politique, il n’y a pas de délégation possible de la souveraineté. Mais il s’oppose aussi à l’idée d’une séparation des pouvoirs car on ne peut pas diviser la volonté générale.

Pour lui y a un lien organique entre la loi et la liberté.

Mais il est pessimiste et pense que les hommes ne sont pas capables d’énoncer de bonnes lois et met ses espoirs dans une nouvelle façon d’éduquer les enfants pour les transformer dans l’émile.

3-      les clauses du contrat t 4 p432

Il y a une première exigence : c’est «  la perte de la liberté naturelle » ( cf contrat social Rousseau). Cette perte est absolue ainsi la formule du contrat social est celle d’une société totalitaire, car l’individu est sans droit dans une totalité sociale si l’on en croit les mots de Rousseau : «  les clauses du contrat se réduisent à une seule ; l’aliénation  totale de chaque associé avec tous ses droits à toute la communauté » ( I-8). Cependant, cette perte absolue garanti tout les droits. Nous sommes devant une contradiction. Comment la résoudre ?

Il y a tout d’abord des raisons historiques qui justifient cette formule : l’opposition à la société féodale dans laquelle les lois sont fondées sur les privilèges et les relations entre les hommes sur des liens de dépendance.

Alors que le contrat social propose une garanti d’égalité et de réciprocité : «  chacun se donnant tout entier, la condition est égale pour tous ; et la condition étant égale pour tous, nul n’a intérêt à la rendre onéreuse aux autres » ( I – 6).

On y supprime la dépendance «  chacun se donnant à tous ne se donne à personne »( I – 6) , elle perd son caractère particulier c’est à dire que les citoyens ne sont pas dépendants d’une personne comme les serfs l’étaient d’un seigneur mais cette dépendance devient universelle.

Du coup la seule limite de la volonté particulière est la volonté générale : c’est la volonté du corps social qui s’exprime dans la loi. La volonté générale est la somme statistique des volontés particulières c’est à dire qu’elle désigne la volonté majoritaire.

Du coup si la volonté particulière d’un individu n’est pas la même que la volonté générale l’individu doit considérer qu’il est dans l’illusion subjective : «  Quand l’avis contraire au mien l’emporte, cela ne prouve autre chose, sinon que je m’étais trompé, et que ce que j’estimais être la volonté générale ne l’était pas » ( IV – 2)

Rousseau pose alors la question suivante : «  comment les opposants sont-ils libres et soumis à des lois auxquelles ils n’ont pas consenti ? » ( IV – 2)

En fait c’est parce qu’on ne consulte pas les individus sur leurs intérêts propres mais sur leur opinion au sujet de l’intérêt général.

Une volonté minoritaire se trompe donc sur la liberté véritable et on peut donc le contraindre à être libre. On peut donc le punir.

Ainsi sont justifiées les institutions qui s’occupent de punir, les prisons manifestent la liberté. Du coup celui qui n’est pas en accord avec les Lois est une «  ennemi public ». ( II, 5) Le malfaiteur est un traître, ce qui fait que l’on confond ici opposants politiques, criminels et simples minorités dans la même répression. L’exercice de la justice devient un assassinat et le droit social est un droit à la violence.

Cela signifie que le contrat social ne peut permettre d’expliquer de façon cohérente ni la constitution de la volonté générale à partir de la volonté particulière. Ni le droit de répression de la volonté générale sur la volonté particulière. L’histoire témoigne d’ailleurs de l’utilisation de la théorie Rousseauiste dans la personne de Robespierre, qui finalement instaure la terreur au lieu de la liberté.

III-      La justice et le droit

Ces théories du contrat sont fondées sur une certaine idée de la justice. On se démarque de la justice divine pour rejoindre la justice des hommes sous l’influence des auteurs de l’antiquité. On comprend ce qui est juste comme ce qui respecte le droit.

a-      la légalité :

C’est d’abord le respect de la légalité ou des lois. Il y a renoncement à se faire justice soi même. On accepte l’autorité des Lois. La personne juridique est présumée innocente tant que l’accusation n’a pas prouvé sa culpabilité. Ce qui permet de protéger les citoyens de l’arbitraire judiciaire. C’est au 17ème siècle en Angleterre que l’habeas corpus est promulgué. Ce principe de justice exige que l’état prouve la culpabilité de toute personne emprisonnée dans les deux jours qui suivent sa séquestration. Autrement dit toute personne est libre de disposer de son corps tant que l’on n’a pas prouvé qu’elle a fauté. Sinon il faut la relâcher.

On met donc des limites de droit au pouvoir de l’état.

Cependant les Lois peuvent être injustes comme les Lois nazies quel est l’autre garantie qui permet d’assurer plus de justice ?

b-      La légitimité

On appuie les lois sur des principes universels qui dépassent les lois humaines. C’est le droit naturel à être libres et égaux que revendiquent les constitutions Françaises et Américaines. Ces droits ont pour origine la nature de l’homme et non la société. Ils servent de critères pour juger les lois. Ils fondent la déclaration universelle des droits de l’homme. Celle ci légitime les combats de ceux qui sont écrasés dans les dictatures aujourd’hui à travers le monde. Mais ces principes ne suffisent pas il faut encore les adapter à la réalité.

c-      L’équité

Il faut adapter les lois générales aux cas particuliers. Ici on dépend de la décision  du juge. Il doit être équitable c’es à dire avoir du bon sens et de la droiture. La justice dépend donc des hommes elle n’est pas absolue mais relative à des systèmes de droit, des constitutions et e n dernier ressort des décisions des personnes en charge des magistratures. C’est pourquoi Pascal disait dans les pensées : «  plaisante justice qu’une rivière borde … » En effet chaque pays ayant un système juridique différent une action sera jugée condamnable dans l’un et non dans l’autre.

 

Récapitulons : notre question était comment réaliser l’unité politique sans sombrer dans l’anarchie ou dans un système totalitaire ?

Nos réponses montrent qu’avec  Platon et Hobbes on ne questionne pas les limites de pouvoir de l’état. Alors qu’avec Rousseau si on le questionne ce n’est pas pour le limiter mais pour penser comment le pouvoir peut venir d’en bas, au peuple et à partir de là on remet en avant l’absolu du pouvoir politique.

Cependant, c’est bien une limitation du pouvoir que Montesquieu propose avec la séparation des pouvoirs. En effet il s’agit de penser comment protéger l’individu et citoyen contre l’arbitraire du gouvernant.

Pour Platon cette unité dépend du philosophe-Roi, qui doit être capable d’assigner à chacun sa place dans la société c’est à ce prix que règnera l’harmonie sociale. Pour Aristote, c’est plutôt de la discussion et l’échange entre les citoyens sur l’agora au sujet des décisions à prendre que sortira un accord  fondé sur le bien commun défini par les citoyens. Cependant les Lois seront  décidées par un magistrat extérieur à la cité. Les citoyens les accepteront car elles définissent un espace politique à l’intérieur duquel la liberté d’expression peut exister c’est à dire qu’elles garantissent le respect mutuel. L’unité politique est donc fondée sur l’expression de la pluralité des voix chez Aristote et non sur la soumission des hommes à un ordre supérieur comme chez Platon.

Chez Hobbes alors qu’il essaie de légitimer le pouvoir de l’état, finalement le contrat social est le résultat de la soumission d’un peuple à un homme ou une assemblée. Donc la constitution de l’unité politique est fondée sur l’obéissance et la soumission et non sur la liberté d’expression.

Chez Rousseau alors que l’on attendait que le droit et la justice soient à l’origine du contrat social utopique on trouve une justice qui est un droit à la violence contre tous ceux qui s’opposent à la volonté générale. Donc l’unité politique encore une fois n’est pas fondée sur la liberté politique mais sur la soumission à l’intérêt général qui devient totalitaire.

 

Finalement l’obéissance ne peut être libre dans ces conditions puisque aucune place n’est faite à la résistance au sein de l’unité politique.

Comment penser la possibilité de la résistance aux décisions de l’état sans pour autant être désigné comme criminel ?

Quelles sont les conditions qui permettent dans la vie politique l’expression d’une pensée politique qui va à contre courant de ce qui est désigné comme l’intérêt général par les gouvernements ?

IV             LA LIBERTE DE DESOBEIR OU LA RESISTANCE

Est-elle toujours une exception ou peut-elle être comprise comme un acte de citoyenneté ?

A-    LA RESISTANCE MISE A MAL

 

1-      L’expérience de Milgram

Projection du film.

Compte rendu des problèmes traités :

Ce documentaire met en parallèle un fait historique : la participation de la brigade de police 101 à la première opération de liquidation des juifs sans défense dans un village de Pologne Josefov et une expérience scientifique menée par l’institut Max Plank dans le cadre de recherches sociologiques au sujet de la résistance en Allemagne à la fin des années 70.

L’objectif de cette expérimentation est le suivant : chercher quel est le degré de résistance d’individus à une autorité légitime qui demande d’user de violence contre des individus désarmés , ces actions pouvant aller jusqu’à menacer la vie de ces victimes.

On constate d’après ce documentaire que la résistance à une autorité  est toujours un acte isolé. Comme s’ il était plus facile d’obéir même si les ordres que l’on reçoit vont contre le bon sens. Les raisons de cette obéissance et de cette passivité sont : le conformisme qui est loyauté par rapport à un groupe  ou l’ obéissance à celui qui détient l’autorité. Cette soumission est fondée sur la peur mais aussi sur la démission par rapport à sa propre responsabilité.

En effet on se demande dans ce documentaire : Jusqu’où peut aller la faculté d’adaptation de l’homme ? Même à ce qui apparaît comme des commandements cruels. On se rend compte que les pires crimes contre l’histoire ont été commis au nom de l’ordre. C’est le perfectionnement de l’ordre qui engendre les catastrophes. «  L’obéissance et le conformisme fabriqueront toujours des bourreaux ».

L’intérêt de cette comparaison a été d’observer le degré de docilité des êtres humains et de distinguer ce que l’on fait sou la pression et ce que l’on fait selon sa propre volonté.

 

Du coup on voit bien que les individus préfèrent banaliser le mal que d’éviter de le commettre.

2-      La banalisation du mal t 9 p 486

Compte rendu de lecture du document sur le jugement d’Eichman à Jérusalem en 1961

Eichmann était un homme normal et cependant ennemi du genre humain. C’est ce qui est terrifiant parce qu’il ne sait ni ne sent qu’il a fait le mal. Il se vante d’avoir obéi aux ordres et même d’avoir parfois désobéi mais il est de mauvaise foi. On n’a aucun preuve du fait que ces assassins nazis se soient sentis coupables. Ils étaient conscients de la nouveauté radicale de l’assassinat en série qu’ils avaient organisé. Ils ont essayé d’effacer les traces de leurs crimes plutôt parce qu’ils étaient vaincus que par réel sentiment de culpabilité ce qui fait que l’on peut se demander : S’ils avaient gagné se seraient-ils sentis coupables ?

Du coup ils préfèrent dire qu’étant donné que tous les allemands ont participé, ils ne sont pas coupables. Mais la justice s’occupe de faits objectifs et non de l’état de la vie intérieure des accusés.

C’est pourquoi Hannah Arendt dans ce texte imagine ce qu’auraient du dire les juges représentants des  victimes de ces atrocités. Elle dénonce ainsi la banalisation du mal qui touche aussi les institutions qui doivent juger ces crimes contre l’humanité.

Car les jugements de ces crimes contre l’humanité se fondent sur la revendication d’une idée archaïque de la justice. C’est l’idée qu’il faut une réparation parce qu’il y a eu une perturbation de l’harmonie naturelle.

Or,  les systèmes juridiques modernes prennent en considération le facteur subjectif au niveau de la jurisprudence. C’est à dire de la prise en compte des circonstances qui peuvent atténuer la responsabilité du coupable. C’est ainsi  qu’ils pensent fonder un jugement équitable.

Mais dans les procès qui jugent les crimes contre l’humanité, on part des actes commis ou des faits et non des circonstances atténuantes qui proviennent de la vie subjective ou intérieure de celui qui a participé à les commettre. Cependant les juges n’ont pas mis en avant ce retour à une Loi archaïque,  ce qui banalise leur jugement car la condamnation à mort concernant Eichmann pourrait être ramenée au niveau de n’importe qu’elle condamnation d’un quelconque criminel. Il fallait devant l’exception de l’événement montrer très clairement que l’on portait un jugement exceptionnel. Pour l’auteur cela n’a pas été fait.

C’est pourquoi pourra dire à la fin du texte : «  Car la politique et l’école maternelle ne sont pas la même chose : en politique, obéissance et soutien ne font qu’un. »

Ce qui signifie que ce sont les actions qui concernent l’homme adulte dans la vie politique et non les intentions. On le juge donc comme un être responsable de ses actions et non comme mineur.

La banalisation du mal peut alors être comprise très globalement comme l’action par laquelle on se cherche des raisons qui justifient la souffrance que l’on inflige soi même ou qui est infligée injustement à des innocents. De plus, ces actes sont commis par des individus sans caractérsitiques particulières : ils sont banals, ce ne sont ni des criminels, ni des fous.

Les procès de Nuremberg et d’Eichmann mais aussi de Barbie ou Papon  mettent en évidence ce phénomène.

Plus précisément, les bourreaux renient toute responsabilité à leurs actions, ils se présentent comme simples exécutants passifs ou administrateurs : ils banalisent leur action lui enlevant son caractère exceptionnel.

Du coup ils retirent la dimension éthique à leur action politique pour la rendre technique et  routinière.

Le gouvernement des hommes devient une administration des choses. Du coup on peut tuer impunément ce qui se présente comme un numéro anonyme de simple administré dans la masse.

Mais troisièmement la banalisation est aussi le fait des institutions qui omettent de préserver  le caractère exceptionnel du génocide en infligeant une punition à laquelle ils ne donnent pas suffisamment un  caractère d’exception. Le fait de juger des criminels de guerre dans un tribunal qui se poste du côté des victimes était une nouveauté radicale mais H . Arendt regrette que les hommes n’aient pas été plus clairs et plus rigoureux à propose de l’exceptionnelle et radicale nouveauté de ces jugements. Du coup ils banalisent leur propre action.

C’est le retour à la prise en compte et la reconnaissance de la responsabilité des bourreaux d’un côté et à la reconnaissance de l’identité des victimes de l’autre qui permet de stopper ce phénomène de banalisation. Lorsque l’on a affaire à une personne, il est moins facile de la violenter et lorsque l’on est une personne responsable il est moins facile de justifier un acte cruel.

Cependant comment respecter l’expression de la parole individuelle sans mettre en danger l’unité sociale et politique et sombrer dans l’anarchie ?

3 – la séparation des pouvoirs et la liberté politique

Montesquieu dans « l’esprit des lois », nous montre quelles sont les conditions de la liberté politique. Dans les Démocraties, en ce qui concerne les citoyens, être libres n’est pas faire ce que l’on veut, mais c’est faire son devoir sans y être contraint. La liberté se distingue donc de l’indépendance qui signifie : le droit de faire ce que les lois interdisent.

Les actions libres sont définies par le droit de faire ce que les lois permettent. Il doit donc y avoir au sein des gouvernements des contre pouvoirs qui empêchent les abus de ceux qui gouvernent. C’est la condition de la République, ce mot vient du Latin Res Publica : chose publique ou bien commun. La condition du bien commun est donc la séparation des trois pouvoirs : Législatif ( fait les lois) ; Exécutif (police et armées) ; Judiciaire (droit et justice entre les citoyens).

Si le juge et le législateur étaient les mêmes, le pouvoir de vie et de mort serait arbitraire. Si le juge et l’exécutif étaient les mêmes, on aurait l’oppression.

La séparation des trois pouvoirs est donc la condition de la liberté politique c’est à dire selon les mots de Montesquieu «  la tranquillité d’esprit du citoyen en sécurité »

On peut dire que Montesquieu a constitué la doctrine de l’état représentatif. Le peuple est monarque mais il doit exercer son pouvoir par l’intermédiaire de ses représentants locaux élus. « Le peuple est admirable pour choisir ceux à qui il doit confier quelque partie de son autorité » (L’esprit des lois) Il prend pour modèle la constitution anglaise pour la séparation des pouvoirs et pour le régime représentatif ou parlementaire. Mais l’œuvre politique innove véritablement dans la définition des exigences du pouvoir judiciaire. Il montre que la condition d’une justice véritable est l’indépendance des magistrats.

Comment du point de vue du citoyen s’articule la pensée de la liberté politique ?

4-     La transformation du monde t 11 p 469 H. Arendt

L’état n’a pas pour but de détruire la spontanéité des individus mais de constituer un monde qui permette à tous les membres de la société de mener une vie bonne dans les termes Aristotélitiens ou heureuse. Ce bonheur ne consiste pas en la satisfaction de tous les plaisirs mais dans le développement de notre aptitude à la citoyenneté. C’est à dire dans la négociation ou discussion autour des problèmes de la vie en société de manière à prendre les bonnes décisions au bon  moment. C’est en cela que consiste l’action humaine, c’est ainsi que l’humain montre qu’il peut penser l’avenir et dépasser sa condition de mortel. Mais l’action humaine et sa liberté ne peuvent se réaliser que sous certaines conditions.

5-      La vie privée et la vie publique

L’histoire nous montre que les états qui fondent leur gouvernement sur la réglementation de la vie privée abstraction faite du respect de la dignité des personnes et de la reconnaissance de leur volonté propre et de leur responsabilité dérivent vers le totalitarisme. Aussi on peut bien imaginer que le modèle de la République de Platon ne pourrait se réaliser sans menacer les libertés individuelles.  H.Arendt dans « la condition de l’homme moderne » à la suite d’Aristote nous montre la nécessité de l’existence d’un espace de discussion à l’intérieur duquel peut s’exprimer la parole de chacun, d’un espace public qui se distingue de la sphère privée. La sphère privée est celle qui concerne la vie de la famille et celle à l’intérieur de laquelle s’organise la subsistance de chacun donc la vie économique. La vie politique si elle se réduit à la gestion économique des biens et des personnes n’existe pas car les décisions politiques se jouent dans l’espace public et non au sein des calculs d’intérêts qui concerne l’administration des biens. Les décisions politiques engagent l’avenir des communauté en vertu d’un certaine idée de ce qui est bien, du bien commun.

6-     Le socialt et le totalitarisme

14 p 471 Tocqueville et t 9 p 436 H. Arendt

Le phénomène social est un phénomène relativement nouveau. Il y a une distinction entre la politique et le social. La société ne s’assimile pas à la sphère publique ou politique selon les critères Aristotélitiens. Mais elle ne s’assimile pas non plus avec la sphère privée. C’est Hannah Arendt qui montre la différence entre le social, le privé et le public. Dans «  La condition de l’homme moderne ».

a-      la société civile

On parle de société civile à partir du 19ème siècle. L’individualisation des besoins produit un nouveau système des besoins dans la société. Ce système ne sera plus géré par l’état mais directement pris en charge par la dynamique économique. On commence à penser la communauté en termes de masse à partir de l’industrialisation du travail et de  la démocratisation de la société. C’est ainsi que sont associés selon H.Arendt, les notions de masse et de société. Les distinctions de classe ne permettent plus de décrire entièrement la réalité sociale ( le noble, le clergé, le paysan)

b-      le travail et le salariat

On peut donc dire que la société et le social naissent à partir des transformations des conditions du travail. Le fait que le travail soit aujourd’hui le critère d’appartenance et d’intégration à une société produit une massification des besoins humains. Parce que le mode de rémunération du travail est le salaire, il y a homogénéisation des rapports entre les personnes autour du salaire de base de l’heure travaillée. On peut comparer n’importe quelle forme d’activité à partir du salaire que l’on lui attribue, c’est l’unité de mesure et le dénominateur commun qui brise les barrières entre les différents niveaux de culture et de richesse de la société.

CONCLUSION

La possibilité pour les humains d’avoir une vie politique signale ce qui fait de l’homme en tant qu’espèce animale un humain à part entière. Car il est celui qui peut projeter une vie pour l’avenir, pour ses descendants selon des critères de ce qui lui semble le meilleur pour réaliser ses qualités. Aussi la politique est essentiellement créatrice elle ne consiste pas seulement à gérer des rapports de pouvoir ou à faire la guerre même si ce rôle est aussi un rôle politique puisque la paix et la sécurité des communautés politiques passe aussi par la défense et le combat.

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2 réflexions au sujet de « LA POLITIQUE LA SOCIETE L’ETAT LA JUSTICE LE DROIT LA LIBERTE »

  1. Discussion philosophique du 27/03/2013

    Pb : A quoi est lié le fait qu’aujourd’hui certain ce rebelle contre le programme du président ?

    Lucas : les hommes politique veulent faire de la politique pour eux, pour leur satisfaction personnel
    quête : le pouvoir et la reconnaissance

    Clément : problème du mariage pour tous, ceux que l’on écoute pas

    Sophie : les gens gardent leur conviction personnel

    Lucas : politique pour un partis et non pour le peuple

    Marion G : ils ne tiennent pas leur promesse

    Marion T : liberté d’expression

    Marie C : type de régime : une dictature, autoritaire, totalitaire

    Lucas : problème = 3 partis différents : ceux qui s’abstiennent et qui manifeste

    Marion T : Manifestation logique à l’UMP

    Clément : base de la démocratie (la liberté d’expression). On a le droit d’exprimer notre mécontentement

    Laura : les jeunes sont moins légitime. Pas de jeunes dans la politique.

    Sophie : il y a des jeunes

    Laura : ils n’ont pas d’influence dans les partis

    Clément : dans les gouvernement, il n’y a pas de jeunes. Il faudrait en mettre.

    Lucas : sur la réforme des lycées, on n’a pas écouté les jeunes. Rien n’a changé. Ils s’en foute des jeunes et ne prenne pas compte de leur avis.

    Clément : Peur de laisser le pouvoir à des jeunes sans expérience. Beaucoup de vieux en politique.
    FN = monarchie mené par les LePen

    Théo : plein d’avantages à airbus

    Clément : cela empêche certaine personnes de prendre la place car ce sont les familles, les fils qui les prennent. Égalité des chances en danger.

    Marie C : on est censé être égaux en démocratie.

    Lucas : on reste mécontents car on trouve cela injuste que certains soit pistonné par leur parents ou leur famille.

    Violette : Tout le monde se moque de plus en plus des manifestations. On en fait de moins en moins.

  2. Être libre est-ce faire tout ce qu’on veut ?

    Faire ce que l’on veut sans nuire à autrui, sinon on atteint sa liberté.
    La liberté n’existe pas car il y a des lois. En étant libre, on n’est pas surveillé et on tout de même faire nos propre choix.
    On est libre dans notre vie privée mais on doit s’adapter à des règles en société.
    Plusieurs degrés de liberté, ex : la vitesse sur les autoroutes (illimité en Allemagne).
    Une liberté hors de l’état ? Une liberté qu’on se créerait nous même. On est conditionné par des lois.
    On n’est pas libre d’un point de vue vestimentaire, certaine normes, on ne peut s’exprimer d’un point de vue du style.
    La liberté est difficile à définir car il en existe plusieurs (civile, expression, artistique).
    On a une liberté de choix.
    Il y a un lien entre la liberté et le droit, les droit entraine la liberté.
    La liberté serait le contraire de la société ? On a le droit de faire des choses, mais pas tout ce que l’on souhaite.
    Aujourd’hui, on a de nombreuses libertés. Le problème provient du fait que tout le monde n’a pas les mêmes envies de libertés, il est impossible de satisfaire tout le monde, car on a tous des envies différentes. Nous devons être corrects les uns en vers les autres.
    Sans loi notre pays serait une anarchie (voler, tuer, … sont prohibés).
    Nos libertés sont importantes, mais elles sont cadrées par des lois lorsque l’intégrité ou la liberté d’une personne est mise en jeu.
    La liberté est en lien avec le bonheur : «lorsque on est libre, on est heureux mais lorsqu’on est heureux on est aussi libre».
    «La liberté s’arrête où commence celle des autres»
    On est libre mais on a des devoirs, donc nous ne sommes pas entièrement libre. Liberté et devoirs sont-ils contradictoires ? Oui, car le devoir nous fait penser aux autres, donc je ne suis plus libre. Non, car on est libre où non de faire ses devoirs (ex : le vote) mais nous devons assumer les conséquences de nos actes. On se donne des devoirs au contact des autres.
    Il y a ce que je veux et ce qui est réalisable.
    Notre liberté est restreinte, on est en frustré. Il existe des restrictions psychologiques (ex : le niveau d’étude)

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